• Libb@piefed.social
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    2 months ago
    • Re-vu ‘Tous les matins du monde’. J’espère relire le roman la semaine prochaine ou la suivante. C’est à la fois une déclaration d’amour à la musique du XVII (et un peu aussi à la philo), et une déclaration d’amour à Jean-Pierre Marielle. Edit: je l’avais vu la première fois à sa sortie (oui, je suis vieux) et j’avoue que j’avais oublié le choc que m’avait fait Anne Brochet… J’aurais aimé que son personnage ait encore un peu plus de place, mais je ne vois pas comment ça aurait été possible.
    • Re-vu Laurence d’Arabie. Les acteurs, plus que le désert, font le film, avec la musique qu’est pas complètement nulle non plus ;)
    • Re-vu ‘Independance Day’. Heureusement que l’USB est véritablement universel.

    Du re-vu, donc. Hélas, j’ai envie de dire: comme depuis quelques années, nous trouvons si peu de contenu nouvellement produit qui nous donne envie de le regarder (fiction comme documentaires, d’ailleurs). Y en a forcément, c’est certain mais, à nos yeux du moins, il est noyé dans un océan de médiocrité. Des productions interchangeables, sans élan, sans audace, sans caractère mais saturées de slogans.

  • Œil@jlai.lu
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    2 months ago

    J’ai vu l’Agent Secret (O Agente Secreto), film brésilien réalisé par Kleber Mendonça Filho, qui se déroule à Recife, en 1977, pendant la dictature militaire.

    J’étais un peu sceptique au visionnage de la bande-annonce, je trouvais déjà l’image “années 70” un peu trop léchée. Au final, j’ai été assez déçue, même si certaines scènes sont intéressantes (notamment celles ouvrant le film). Le film est très long (2h40), scindé en 4 parties, ce qui m’a donné l’impression de binger une mini-série de 4 épisodes.

    J’ai trouvé le film trop démonstratif dans sa dénonciation de la dictature, une dichotomie bons/méchants pas fine du tout (les gentils sont universitaires et très gentils, les méchants sont grossiers et très méchants). J’y ai presque trouvé un côté Tarantino… Les personnages féminins sont inintéressants au possible. Elles ne sont finalement là que pour jouer la carte “attention, féminisme” pendant 2 secondes, car le héros est un homme bien et moderne, respectueux des (belles) femmes.

    Enfin, la dernière partie, moralisatrice, clôt le film en eau de boudin.

    divulgâche

    Beaucoup de sang est versé en 1977. Le film se clôt dans la même ville, à notre époque, dans un centre de don du sang. Voilà.

    J’avoue que j’ai parfois eu l’impression de voir un film pour touristes européens sur le Brésil…

    Cette critique résume assez bien ce que j’ai ressenti.

    Màj : coquilles.